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Sunday, January 01, 2006 - ore 18:34


Stampe
(categoria: " Vita Quotidiana ")


E’ iniziato un anno nuovo e non ho proprio voglia di fare classifiche.
Buon Segno.
Ottimo Segno.
Dopo l’anno peggiore della mia vita, ne è arrivato uno decente.
Non entusiasmante come altri, ma decente.

Durante quest’anno, ho imparato che leggiucchiare qua e là sui giornali di tutto il mondo è stimolante, e formativo per quel che vorrei fare e soprattutto essere.
Auguro alla stampa italiana miglior fortuna.
Che se la vada a cercare, però.

Intanto, un’anteprima di quello che potrebbe diventare un problema parecchio sentito qua da noi...(in Europa)
Da Le Monde.

Guerra del Gas tra Russia e Ucraina: ripercussioni sui prezzi.

La Commission européenne a exprimé, dimanche 1er janvier, sa préoccupation concernant l’approvisionnement de l’Europe en gaz naturel après la coupure des vannes entre la Russie et l’Ukraine, mais les pays de l’UE, qui n’en sentaient pas encore vraiment les effets, manifestaient plus d’attentisme que d’inquiétude.



Le géant gazier russe Gazprom, qui a annoncé dimanche avoir lancé le processus d’arrêt de ses livraisons de gaz à l’Ukraine, avec laquelle il ne parvient pas à s’entendre sur une hausse des tarifs, a assuré que cette baisse ne toucherait pas ses clients européens desservis via ce pays.

Mais la compagnie d’Etat ukrainienne Naftogaz n’en a pas moins mis en garde immédiatement contre une répercussion sur l’Europe. Un responsable de permanence ukrainien au ministère de l’énergie évoquait ainsi dimanche la possibilité de "prélever du gaz" en transit vers l’Ouest.

L’Europe importe de Russie, le plus souvent via l’Ukraine, quelque 25 % du gaz naturel qu’elle consomme.


RÉUNION MERCREDI À BRUXELLES


La Commission européenne "est préoccupée par le fait que les négociations n’ont pas pour l’instant débouché sur un accord (et elle) suit la situation", a déclaré la porte-parole Mireille Thom.

Une réunion spéciale d’experts de l’UE a été convoquée pour mercredi à Bruxelles afin de discuter des conséquences éventuelles de la crise russo-ukrainienne pour les marchés européens.

Dimanche, seule la Pologne signalait une baisse de pression du gaz dans son système, à hauteur d’environ "14 % du volume global du gaz utilisé" dans le pays, selon le groupe gazier PGNiG, qui a annoncé qu’il allait commencer à puiser dans ses réserves et à limiter ses livraisons à un de ses clients industriels, sans préciser lequel.

En Allemagne, le premier importateur de gaz, EON Ruhrgas, a assuré qu’il continuait à recevoir le gaz russe "sans difficulté" et a assuré que "même dans le cas d’une escalade" du conflit, "il n’y aura pas de restrictions d’approvisionnement pour les foyers et petits consommateurs".

En revanche, "si les grands clients ne sont pas touchés pour l’instant", des "restrictions limitées ne peuvent être exclues à terme", a averti le patron de la société, Burckhard Bergmann, dans un communiqué.


UN EFFET SUR LES PRIX ?


L’Autriche a indiqué également que le gaz russe continuait de lui être fourni normalement, mais le ministre des affaires économiques, Martin Bartenstein, a refusé de se prononcer sur ce qu’il adviendrait si la situation était amenée à se prolonger.

Ce pays a été vendredi à l’initiative d’une lettre adressée conjointement avec l’Allemagne, la France et l’Italie aux gouvernements russe et ukrainien pour leur demander de maintenir le niveau de leur approvisionnement.

En France, le ministère de l’industrie s’est dit "relativement confiant et serein" : le pays a "tout ce qu’il faut pour parer au problème" car "les stocks de gaz n’ont jamais été aussi hauts", indiquait-on. Aucune modification dans l’approvisionnement n’avait été notée par le ministère.

En Grande-Bretagne enfin, le réseau national de distribution de gaz et l’opérateur du gazoduc qui traverse la mer du Nord depuis la Belgique, Interconnector (UK), ont expliqué qu’ils étaient "trop en aval" pour détecter une éventuelle baisse d’approvisionnement.

Mais un responsable de l’organisme de contrôle Energywatch, Allan Asher, tout en soulignant que la Grande-Bretagne importait de Russie une faible part de son gaz naturel, a exprimé la crainte d’une "pression sur les prix" du gaz en Europe.

Le ministère français de l’industrie reconnaît lui aussi que la crise du gaz pourrait avoir "probablement un petit effet" sur les prix, "mais pas massif".


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