![]() |
|
|
![]() |
![]() Vitto, 5 anni spritzina di Paperopoli, ma periferia. CHE FACCIO? essere minchia, però con laurea. Sono middle [ PROFILONE ] [ SCRIVIMI ] STO LEGGENDO Francesco TRENTO, Aureliano AMADEI, VENTI SIGARETTE A NASSIRYA HO VISTO ho visto nascere il Torelli Sudati Rugby Club. e scusate se è poco. STO ASCOLTANDO PIXIES, DE ANDRE’ ABBIGLIAMENTO del GIORNO La felpa del Torelli Sudati Rugby Club ORA VORREI TANTO... Un passaporto malese. E chiamarmi Yanez. STO STUDIANDO... Sono alla ricerca di me stesso. Oh...eccomi! ero sotto al comò. OGGI IL MIO UMORE E'... non so dove sia. ORA VORREI TANTO... ORA VORREI TANTO... ORA VORREI TANTO... PARANOIE Nessuna scelta effettuata MERAVIGLIE 1) leccare il Poli !!! BLOG che SEGUO: JOHNTRENT MARILESA MIKNESIAC MRSTRENT THELMA RAC SPUATCH JANE_D LAFLETCHER ICY83 BEATRIX_K CHICKFIT ODUM VIOLANTE DRAMAQUEEN SHAULA BOPPE KILLERCOKE CERES SABRY8 APINA HARLOK CATEYE MENTIRA MIRò CHOBIN DANKO ZILVIO VAMPINA DI0 CRUSCA CARAVITA SQUALONOIR BAJI LAH ADEMARKI AZURA TELETE TEMPORALE OSHùN FECK-U DRAUEN ANDREA1000 MATAN TWILIGHT UèUè BOOKMARKS Nessun link inserito: Invita l'utente a segnalare i suoi siti preferiti! UTENTI ONLINE: |
Sunday, January 01, 2006 - ore 18:34 Stampe E iniziato un anno nuovo e non ho proprio voglia di fare classifiche. Buon Segno. Ottimo Segno. Dopo lanno peggiore della mia vita, ne è arrivato uno decente. Non entusiasmante come altri, ma decente. Durante questanno, ho imparato che leggiucchiare qua e là sui giornali di tutto il mondo è stimolante, e formativo per quel che vorrei fare e soprattutto essere. Auguro alla stampa italiana miglior fortuna. Che se la vada a cercare, però. Intanto, unanteprima di quello che potrebbe diventare un problema parecchio sentito qua da noi...(in Europa) Da Le Monde. Guerra del Gas tra Russia e Ucraina: ripercussioni sui prezzi. La Commission européenne a exprimé, dimanche 1er janvier, sa préoccupation concernant lapprovisionnement de lEurope en gaz naturel après la coupure des vannes entre la Russie et lUkraine, mais les pays de lUE, qui nen sentaient pas encore vraiment les effets, manifestaient plus dattentisme que dinquiétude. Le géant gazier russe Gazprom, qui a annoncé dimanche avoir lancé le processus darrêt de ses livraisons de gaz à lUkraine, avec laquelle il ne parvient pas à sentendre sur une hausse des tarifs, a assuré que cette baisse ne toucherait pas ses clients européens desservis via ce pays. Mais la compagnie dEtat ukrainienne Naftogaz nen a pas moins mis en garde immédiatement contre une répercussion sur lEurope. Un responsable de permanence ukrainien au ministère de lénergie évoquait ainsi dimanche la possibilité de "prélever du gaz" en transit vers lOuest. LEurope importe de Russie, le plus souvent via lUkraine, quelque 25 % du gaz naturel quelle consomme. RÉUNION MERCREDI À BRUXELLES La Commission européenne "est préoccupée par le fait que les négociations nont pas pour linstant débouché sur un accord (et elle) suit la situation", a déclaré la porte-parole Mireille Thom. Une réunion spéciale dexperts de lUE a été convoquée pour mercredi à Bruxelles afin de discuter des conséquences éventuelles de la crise russo-ukrainienne pour les marchés européens. Dimanche, seule la Pologne signalait une baisse de pression du gaz dans son système, à hauteur denviron "14 % du volume global du gaz utilisé" dans le pays, selon le groupe gazier PGNiG, qui a annoncé quil allait commencer à puiser dans ses réserves et à limiter ses livraisons à un de ses clients industriels, sans préciser lequel. En Allemagne, le premier importateur de gaz, EON Ruhrgas, a assuré quil continuait à recevoir le gaz russe "sans difficulté" et a assuré que "même dans le cas dune escalade" du conflit, "il ny aura pas de restrictions dapprovisionnement pour les foyers et petits consommateurs". En revanche, "si les grands clients ne sont pas touchés pour linstant", des "restrictions limitées ne peuvent être exclues à terme", a averti le patron de la société, Burckhard Bergmann, dans un communiqué. UN EFFET SUR LES PRIX ? LAutriche a indiqué également que le gaz russe continuait de lui être fourni normalement, mais le ministre des affaires économiques, Martin Bartenstein, a refusé de se prononcer sur ce quil adviendrait si la situation était amenée à se prolonger. Ce pays a été vendredi à linitiative dune lettre adressée conjointement avec lAllemagne, la France et lItalie aux gouvernements russe et ukrainien pour leur demander de maintenir le niveau de leur approvisionnement. En France, le ministère de lindustrie sest dit "relativement confiant et serein" : le pays a "tout ce quil faut pour parer au problème" car "les stocks de gaz nont jamais été aussi hauts", indiquait-on. Aucune modification dans lapprovisionnement navait été notée par le ministère. En Grande-Bretagne enfin, le réseau national de distribution de gaz et lopérateur du gazoduc qui traverse la mer du Nord depuis la Belgique, Interconnector (UK), ont expliqué quils étaient "trop en aval" pour détecter une éventuelle baisse dapprovisionnement. Mais un responsable de lorganisme de contrôle Energywatch, Allan Asher, tout en soulignant que la Grande-Bretagne importait de Russie une faible part de son gaz naturel, a exprimé la crainte dune "pression sur les prix" du gaz en Europe. Le ministère français de lindustrie reconnaît lui aussi que la crise du gaz pourrait avoir "probablement un petit effet" sur les prix, "mais pas massif". COMMENTA (0 commenti presenti) PERMALINK |
|||