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SCHEGGIA, 28 anni
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Oggi sposi

Il paese delle amanti giocose

son presa così male veramente?



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Sorella Sconosciuta


La Notte dei Fuochi


HO VISTO



STO ASCOLTANDO

musicalmente tutto cio’ che e’ fatto bene!

apprezzo e ne godo.
deve trasmettermi emozioni, non ritmo.

ABBIGLIAMENTO del GIORNO

ma quello che capita... l’importante è non prender freddo!

ORA VORREI TANTO...



STO STUDIANDO...



OGGI IL MIO UMORE E'...

spaccherei tutto.
sempre e comunque.

ORA VORREI TANTO...



ORA VORREI TANTO...



ORA VORREI TANTO...







PARANOIE


Nessuna scelta effettuata

MERAVIGLIE


1) Le castagne appena cotte.. un caminetto, una bella boccia di vino rosso e una persona speciale accanto..
2) avere a 5 min da casa l'oceano e poterne respirare l'aria fredda e salata....
3) Lo svegliarsi presto perchè ti gira così, uscire e osservare il giorno che nasce,e fumarsi in santa pace una sigaretta mentre ilomondo sembra sospeso tra sogno e realtà.
4) Poter contare sempre su qualcuno e dimostrare di fare lo stesso con gli altri...altrimenti detta amicizia!
5) un abbraccio improvviso da parte della persona a cui vuoi bene (moroso/a, amico, mamma, papà, nonni...insomma chiunque!)



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Thursday, July 13, 2006 - ore 09:09


COME PRIMA COSA
(categoria: " Vita Quotidiana ")


OGGI NON HO VOGLIA DI FARE UN CAZZO.



UN CACCHIO DI NIENTE.
ED INVECE....

SON LE NOVE.
SOLO LE NOVE.
CHE TRITTE.

OGGI ULTIMO PRANZO COI MIEI. =(



belle le foto di sto tipo!!
vi posto il link!

sito non fiko.. ma efficace!!!!


LINK

Sable à perte de vue, entre les dernières collines et la mer - la mer - dans l’air froid d’un après-midi presque terminé, et béni par le vent qui souffle toujours du nord.

La plage. Et la mer.

Ce pourrait être la perfection - image pour un œil divin - monde qui est là et c’est tout, muette existence de terre et d’eau, œuvre exacte et achevée, vérité - vérité -, mais une fois encore c’est le salvateur petit grain de l’homme qui vient enrayer le mécanisme de ce paradis, une ineptie qui suffit à elle seule pour suspendre tout le grand appareil de vérité inexorable, un rien, mais planté là dans le sable, imperceptible accroc dans la surface de la sainte icône, minuscule exception posée sur la perfection de la plage illimitée. A le voir de loin, ce n’est guère qu’un point noir : au milieu du néant, le rien d’un homme Et d’un chevalet de peintre.

Le chevalet est amarré par de minces cordes à quatre pierres posées dans le sable. Il oscille imperceptiblement dans le vent qui souffle toujours du nord L’homme porte des cuissardes et une grande veste de pêcheur Il est debout, face à la mer, tournant entre ses doigts un fin pinceau. Sur le chevalet, une toile.

Il est comme une sentinelle - c’est ce qu’il faut bien comprendre -, dressée là pour défendre cette portion du monde contre la silencieuse Invasion de la perfection, fêlure infime qui désagrège la spectaculaire mise en scène de l’être. Parce qu’il en va toujours ainsi, la petite lueur d’un homme suffit pour blesser le repos de ce qui était à un doigt de devenir vérité, et redevient alors immédiatement attente et interrogation, par le simple et infini pouvoir de cet homme qui est fenêtre, lucarne, fente par où s’engouffrent à nouveau des torrents d’histoires, répertoire immense de ce qui pourrait être, déchirure sans fin, blessure merveilleuse, sentier foulé de milliers de pas où rien ne pourra plus être vrai mais où tout sera - comme sont précisément les pas de cette femme qui, enveloppée dans un manteau violet, la tête couverte, mesure lentement la plage, longeant le ressac de la mer, et raye de droite à gauche la perfection désormais enfuie du grand tableau, grignotant la distance qui la sépare de l’homme et de son chevalet jusqu’à n’être plus qu’à quelques pas de lui, puis juste à côté, là ou s’arrêter n’est rien et, sans dire mot, regarder.

L’homme ne se retourne même pas. Il continue à fixer la mer. Silence. De temps en temps, il trempe le pinceau dans une tasse de cuivre et trace sur la toile quelques traits légers Les soies du pinceau laissent derrières elles l’ombre d’une ombre très pale que le vent sèche aussitôt en ramenant la blancheur d’avant. De l’eau. Dans la tasse de cuivre, il n’y a que de l’eau. Et sur la toile, rien. Rien qui se puisse voir

Souffle comme toujours le vent du nord, et la femme se serre dans son manteau violet.

- Plasson, voilà des jours et des jours que vous travaillez ici. Pourquoi donc emporter avec vous toutes ces couleurs si vous n’avez pas le courage de vous en servir?

La question paraît le réveiller. Elle est parvenue jusqu’à lui. Il se tourne pour regarder le visage de la femme. Et quand il parle ce n’est pas pour répondre.

-Je vous en prie, ne bougez pas, dit-il.

Puis il approche le pinceau du visage de la femme, hésite un instant, le pose sur les lèvres et lentement le fait glisser d’un coin à l’autre de la bouche. Les soies se teignent de rouge carmin.

Il les regarde, les trempe à peine dans l’eau, et relève les yeux vers la mer. Sur les lèvres de la femme reste l’ombre d’une saveur qui l’oblige à penser " de l’eau de mer, cet homme peint avec de l’eau de mer" -et c’est une pensée qui fait frissonner.

Depuis longtemps déjà elle s’est retournée, et elle mesure de nouveau la plage immense du rosaire mathématique de ses pas, quand le vent passe sur la toile sécher une bouffée de lumière rose, nue à voguer dans le blanc. On pourrait rester des heures à regarder cette mer, et ce ciel, et tout ce qui est là, mais on ne trouverait rien de cette couleur. Rien qui se puisse voir.

La marée, dans ces contrées, arrive avant que tombe l’obscurité. Juste avant. L’eau entoure l’homme et son chevalet, elle les prend, doucement mais avec précision, ils restent là, l’un et l’autre, impassibles, comme une île miniature, ou une épave à deux têtes.

Plasson, le peintre.

Chaque soir, une petite barque vient le chercher, peu avant le coucher du soleil, quand l’eau déjà lui arrive au cœur. C’est lui qui le veut ainsi. Il monte dans la petite barque, il y charge son chevalet et le reste, et se laisse ramener.

La sentinelle s’en va. Son devoir est accompli. Péril écarté. Dans le couchant s’éteint l’icône qui, une fois de plus, n’a pas réussi à devenir sacrée. Tout cela à cause de cet homme et de ses pinceaux. Et à présent qu’il est parti, il n’y a plus assez de temps. L’obscurité suspend tout. Il n’y a rien qui puisse, dans l’obscurité, devenir vrai.



Extrait d’Océan mer, Alessandro Baricco chez albin michel




che béo sto libro...


.....



ne voglio uno....

LINK


16.49


io hhhhhhhhhhh*
ho fatto hhhhhhhhhhhhhhh
una corsa hhhhhhhhh
fino a casa hhhhhhhhh
in bici hhhhh

vuuuuuuuuuuuuuu**
hhhhhhhhhhhhh
vuuuuuuuuuuuuuu

sono andata hhhhhhhhhhh
ad aprire casa hhhhhhhhhh
a quello della telecom
hhhhhhhhhhhhhhhhhhh
vuuuuuuuuuuuuuuuuu
hhhhhhhhhhhhhhhh
vuuuuuuuuuuuuuuu
che caldo bestia hhhhhhhhhhhh

*inspirazione
**espirazione


altra cosa importantissima!!!
me fradéo béo ga ciapa’ ea patente!!!!
son passati 10 minuti, il tempo di mangiare giusto, giusto prima che mi chiedesse la brum per andare a farsi un giro con gli amici! che figo che l’e’!!!!

mica tanto in sta foto!!


aggiungo anche una cosa tritte.... sono partiti....



mmmmmmmmmmmmhhh...
ed io con chi vado a vedere CAPPUCCETTO ROSSO E GLI INSOLITI SOSPETTI???? BUUUUU!!!!
nessuno mi farebbe da fradéo???




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