DEBUG MEEEEEEEEEEEE!!!!!!!!
.IO.

colaziono con
mezza fetta di the e due tazzine biscottate
trascorro la mia giornata in una
spasmodica voracità di coccole
ed ogni sera
vorrei un limpido stello pieno di ciele
per poterne vederne una veramente bella che viaggia
e poter esprimere il mio umile,
ma più alto,
desiderio:
avere un campo di broccoletti.
orbene scherzo.
non lo voglio.
non voglio broccoletti.
fanno far troppe puzzette.

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[ ELENCO ULTIMI COMMENTI RICEVUTI ]
venerdì 14 luglio 2006 - ore 08:19
che culo!!!
(categoria: " Vita Quotidiana ")
per fortuna la mia sveglia e’ avanti di 5 minuti, mi son svegliata alle 8 -5, son saltata sul letto ed alle 8,03 ero gia’ al lavoro!!
formula uno!!!!!
yeeeeeeeee!!!!!!
ho il fiatone ostia!!!
e gli occhietti pieni di caccole.
il caffe’ latte e’ ancora nella guancia destra!
=)
ihihihihih!!!!
grazie del bacio sospirato, ho letto l’sms al volo... poi l’ho riletto e riletto! =) grazie tesoro!
xo fata come on caco!
notte!
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PERMALINK
giovedì 13 luglio 2006 - ore 09:09
COME PRIMA COSA
(categoria: " Vita Quotidiana ")
OGGI NON HO VOGLIA DI FARE UN CAZZO.
UN CACCHIO DI NIENTE.
ED INVECE....
SON LE NOVE.
SOLO LE NOVE.
CHE TRITTE.
OGGI ULTIMO PRANZO COI MIEI. =(

belle le foto di sto tipo!!
vi posto il link!
sito non fiko.. ma efficace!!!!
LINK
Sable à perte de vue, entre les dernières collines et la mer - la mer - dans l’air froid d’un après-midi presque terminé, et béni par le vent qui souffle toujours du nord.
La plage. Et la mer.
Ce pourrait être la perfection - image pour un œil divin - monde qui est là et c’est tout, muette existence de terre et d’eau, œuvre exacte et achevée, vérité - vérité -, mais une fois encore c’est le salvateur petit grain de l’homme qui vient enrayer le mécanisme de ce paradis, une ineptie qui suffit à elle seule pour suspendre tout le grand appareil de vérité inexorable, un rien, mais planté là dans le sable, imperceptible accroc dans la surface de la sainte icône, minuscule exception posée sur la perfection de la plage illimitée. A le voir de loin, ce n’est guère qu’un point noir : au milieu du néant, le rien d’un homme Et d’un chevalet de peintre.
Le chevalet est amarré par de minces cordes à quatre pierres posées dans le sable. Il oscille imperceptiblement dans le vent qui souffle toujours du nord L’homme porte des cuissardes et une grande veste de pêcheur Il est debout, face à la mer, tournant entre ses doigts un fin pinceau. Sur le chevalet, une toile.
Il est comme une sentinelle - c’est ce qu’il faut bien comprendre -, dressée là pour défendre cette portion du monde contre la silencieuse Invasion de la perfection, fêlure infime qui désagrège la spectaculaire mise en scène de l’être. Parce qu’il en va toujours ainsi, la petite lueur d’un homme suffit pour blesser le repos de ce qui était à un doigt de devenir vérité, et redevient alors immédiatement attente et interrogation, par le simple et infini pouvoir de cet homme qui est fenêtre, lucarne, fente par où s’engouffrent à nouveau des torrents d’histoires, répertoire immense de ce qui pourrait être, déchirure sans fin, blessure merveilleuse, sentier foulé de milliers de pas où rien ne pourra plus être vrai mais où tout sera - comme sont précisément les pas de cette femme qui, enveloppée dans un manteau violet, la tête couverte, mesure lentement la plage, longeant le ressac de la mer, et raye de droite à gauche la perfection désormais enfuie du grand tableau, grignotant la distance qui la sépare de l’homme et de son chevalet jusqu’à n’être plus qu’à quelques pas de lui, puis juste à côté, là ou s’arrêter n’est rien et, sans dire mot, regarder.
L’homme ne se retourne même pas. Il continue à fixer la mer. Silence. De temps en temps, il trempe le pinceau dans une tasse de cuivre et trace sur la toile quelques traits légers Les soies du pinceau laissent derrières elles l’ombre d’une ombre très pale que le vent sèche aussitôt en ramenant la blancheur d’avant. De l’eau. Dans la tasse de cuivre, il n’y a que de l’eau. Et sur la toile, rien. Rien qui se puisse voir
Souffle comme toujours le vent du nord, et la femme se serre dans son manteau violet.
- Plasson, voilà des jours et des jours que vous travaillez ici. Pourquoi donc emporter avec vous toutes ces couleurs si vous n’avez pas le courage de vous en servir?
La question paraît le réveiller. Elle est parvenue jusqu’à lui. Il se tourne pour regarder le visage de la femme. Et quand il parle ce n’est pas pour répondre.
-Je vous en prie, ne bougez pas, dit-il.
Puis il approche le pinceau du visage de la femme, hésite un instant, le pose sur les lèvres et lentement le fait glisser d’un coin à l’autre de la bouche. Les soies se teignent de rouge carmin.
Il les regarde, les trempe à peine dans l’eau, et relève les yeux vers la mer. Sur les lèvres de la femme reste l’ombre d’une saveur qui l’oblige à penser " de l’eau de mer, cet homme peint avec de l’eau de mer" -et c’est une pensée qui fait frissonner.
Depuis longtemps déjà elle s’est retournée, et elle mesure de nouveau la plage immense du rosaire mathématique de ses pas, quand le vent passe sur la toile sécher une bouffée de lumière rose, nue à voguer dans le blanc. On pourrait rester des heures à regarder cette mer, et ce ciel, et tout ce qui est là, mais on ne trouverait rien de cette couleur. Rien qui se puisse voir.
La marée, dans ces contrées, arrive avant que tombe l’obscurité. Juste avant. L’eau entoure l’homme et son chevalet, elle les prend, doucement mais avec précision, ils restent là, l’un et l’autre, impassibles, comme une île miniature, ou une épave à deux têtes.
Plasson, le peintre.
Chaque soir, une petite barque vient le chercher, peu avant le coucher du soleil, quand l’eau déjà lui arrive au cœur. C’est lui qui le veut ainsi. Il monte dans la petite barque, il y charge son chevalet et le reste, et se laisse ramener.
La sentinelle s’en va. Son devoir est accompli. Péril écarté. Dans le couchant s’éteint l’icône qui, une fois de plus, n’a pas réussi à devenir sacrée. Tout cela à cause de cet homme et de ses pinceaux. Et à présent qu’il est parti, il n’y a plus assez de temps. L’obscurité suspend tout. Il n’y a rien qui puisse, dans l’obscurité, devenir vrai.
Extrait d’Océan mer, Alessandro Baricco chez albin michel
che béo sto libro...
.....
ne voglio uno....
LINK
16.49
io hhhhhhhhhhh*
ho fatto hhhhhhhhhhhhhhh
una corsa hhhhhhhhh
fino a casa hhhhhhhhh
in bici hhhhh
vuuuuuuuuuuuuuu**
hhhhhhhhhhhhh
vuuuuuuuuuuuuuu
sono andata hhhhhhhhhhh
ad aprire casa hhhhhhhhhh
a quello della telecom
hhhhhhhhhhhhhhhhhhh
vuuuuuuuuuuuuuuuuu
hhhhhhhhhhhhhhhh
vuuuuuuuuuuuuuuu
che caldo bestia hhhhhhhhhhhh
*inspirazione
**espirazione
altra cosa importantissima!!!
me fradéo béo ga ciapa’ ea patente!!!!
son passati 10 minuti, il tempo di mangiare giusto, giusto prima che mi chiedesse la brum per andare a farsi un giro con gli amici! che figo che l’e’!!!!
mica tanto in sta foto!!
aggiungo anche una cosa tritte.... sono partiti....
mmmmmmmmmmmmhhh...
ed io con chi vado a vedere CAPPUCCETTO ROSSO E GLI INSOLITI SOSPETTI???? BUUUUU!!!!
nessuno mi farebbe da fradéo???
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mercoledì 12 luglio 2006 - ore 11:36
FAIAAAAAR!!!!!!!
(categoria: " Vita Quotidiana ")
I LOVE CARROZZIERI!!!
=)
(figa so mar!!!!)
che giornata monca!
STAMANE SON ARRIVATA CON 5 MINUTI DI RITARDO CAUSA INDORMESSAMENTO!
ED OGGI POMERIGGIO CON 10 MINUTI CAUSA INDORMESSAMENTO!!!!
IHIHIH!!!!
E IL SECONDO GIORNO CHE DOPO PRANZO CI METTIAMO TUTTI E QUATTRO SEDUTI IN DIVANO CON I PIEDI SOTRA AL TAVOLINO... E... ROOOONF!!!!!
=)
CHE BéO, ANCHE SE IL PAPI RUSSA.
UFI.
APPARTE CHE MI ADDORMENTO DA OGNI PARTE, QUANDO NON DORMO SONO IPER ENERGICA! TOOOOGO!!!!
=)
ME PIAXE!!!
HO COMINCIATO A FARE IL MIO LAVORO, A FOTTERMENE DI TANTE COSE ED A STAR MEGLIO!
per oggi.
tanto per oggi. domani si vedra!
foto smielata? naaaa....... malinconica semmai!
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martedì 11 luglio 2006 - ore 08:08
scionno
(categoria: " Vita Quotidiana ")
buona giornata!
LA, COMINCIAMO BENE, TAGLIATO UN DITO CON LA CARTA.
futuro micino di mutter:
=) sorriso!
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lunedì 10 luglio 2006 - ore 17:27
nausea
(categoria: " Vita Quotidiana ")
che c’e’ di piu’ assurdo?
i propri principi o le proprie abitudini?
stanca io. molto di questa cosa.
stanca soprattutto di non riuscire ad accettare.
il mio stomaco e’ stanco.
mi sembra di avere un lievore vivo al suo interno.
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venerdì 7 luglio 2006 - ore 18:13
CIAU BAGIGIIII!!!!!!!
(categoria: " Vita Quotidiana ")
DEHEHHEHHEH!!!!!!
TROPPO BUFFO STO SFONDO!!!!!
=)
MI ERO APPENA ARROSTITA DA CALZA, L’ESTATE SCORSA.
L’UNICA VOLTA CHE IL SOLE MI HA VISTA, SE NON RICORDO MALE!!!
BACI E BUON WEEK END!
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giovedì 6 luglio 2006 - ore 09:10
(categoria: " Vita Quotidiana ")
tie, modificata la foto dello sfondo!
mortiis, quello sulla dx è catozzo!
=)
un bacio al mio pupazzo!
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mercoledì 5 luglio 2006 - ore 17:03
ecco che faro’ durante l’unica merdosa settimana di ferie.
(categoria: " Vita Quotidiana ")
l’unica cacca merda, UNICA settimana intera che mi permetto di prendere da 3 anni a sta parte.
in cueo.
nel senso che me la prendo in culo.
anche.
me ne vado a cercare un lavoro nuovo.
tie’.
mi sn rotta i maroni di sti buzzurri.
anche il mio stomaco oggi li manda a fanculo.
son li’-li’
ed un po’ anche qui qui
per mettermi a piangere.
che nervoso.
io ho in mente un piano.
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odio le ferie. odio chi va in ferie. odio chi organizza le ferie. oooodio le feste, pure il natale e la pasqua che non si sa mai quando caschi, e oooooooooodio. mi sento puffo brontolone io....
odio. ma se odio.... non vuol dire che in precedenza amavo.
odio e basta. mai piaciute le ferie a me. nooooooooooo!!!!!!!!
MAAAAAAAAAAAAAAAAIIIIIII!!!!!!
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PERMALINK
martedì 4 luglio 2006 - ore 18:01
io....
(categoria: " Vita Quotidiana ")
ADOOOOOOOOOOORO le partite di calcio....
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PERMALINK
lunedì 3 luglio 2006 - ore 14:09
buuuuuuuaa
(categoria: " Vita Quotidiana ")
male pancino....
tanto tantissimo....
continuo a sudar freddo....
ufi....
uffissimo...
che male....
voglio tanti bacini!!!!!!
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