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2) Un black-out, le stelle che ridono e un prato, ed una coperta per due.
3) Svegliarti di notte e vederlo che dorme tranquillo e, nonostante questo, nel sonno si muove e ti cerca, come se inconsciamente sei la sola cosa importante che esista per lui...
4) sentirsi il suo profumo addosso...
5) La vecchietta della pubblicità di 'Quattro salti in padella Findus'!!!







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sabato 16 aprile 2005 - ore 20:58



(categoria: " Vita Quotidiana ")


caro il mio moroso...



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sabato 16 aprile 2005 - ore 19:25


INFERNO A PARIGI -IL GIORNO DOPO-
(categoria: " Vita Quotidiana ")




Le commandant des pompiers raconte les difficultés de l'intervention
«L'unique escalier a rendu toute évacuation impossible» [LE FIGARO]
Le colonel Bernard Fontan, commandant des opérations de secours, a dirigé les 250 pompiers mobilisés dans le cadre du plan rouge. Il raconte les difficultés rencontrées lors de cette intervention.
Propos recueillis par C. C.
[16 avril 2005]
Le FIGARO. – Comment expliquer un bilan aussi lourd ?

Colonel FONTAN. – Avant tout par la configuration de l'immeuble : l'incendie de l'unique escalier desservant les couloirs horizontaux a rendu toute évacuation impossible. Nous avons dû gérer les mouvements de panique des personnes réveillées par les flammes. Certaines ont ouvert les portes de leurs chambres et le feu s'y est engouffré aussitôt, les poussant à se jeter dans le vide. Sept victimes ont trouvé la mort par défenestration avant l'arrivée des secours. D'autres corps, carbonisés ou asphyxiés, ont été retrouvés directement dans les décombres. La moitié d'entre eux étaient des enfants. Une petite dizaine de personnes ont eu la vie sauve en parvenant à se réfugier sur les toits et les corniches...

L'embrasement de tissus ou de matelas a-t-il pu alourdir le bilan ?

En fait, ce sont surtout le mobilier, les matières plastiques et les matériaux modernes comme le PVC qui ont dégagé des fumées toxiques. Mais nos premières équipes sont arrivées sur place dans les deux minutes. Elles ont aussitôt pu intervenir grâce à de puissantes lampes torches et à la lumière des flammes. L'ensemble des rescapés ont ainsi pu être évacués en un temps record.

Quelles ont été les difficultés que vous avez rencontrées ?

Il a fallu conduire de front l'extinction de l'incendie et les opérations de sauvetage. Nous étions en présence d'un nombre massif de personnes à sauver partout et en même temps. Je garde encore en mémoire tous ces hommes, ces femmes et ces enfants que nous avons simultanément évacué par toutes les fenêtres. Cela ne s'est pas fait sans peine, au milieu des cris et des gestes d'affolement. Nous avons réussi à investir l'immeuble en grimpant l'escalier central jusqu'au quatrième étage. Mais les difficultés sont surtout apparues dans les derniers niveaux : en raison du début d'effondrement de la toiture et de la dalle du sixième, nous n'avons pu extraire les victimes qu'en employant les grandes échelles. Au total, les sapeurs-pompiers ont procédé à une cinquantaine de sauvetages, ce qui est exceptionnel.

Beaucoup d'enfants ont été impliqués dans cet incendie. Est-ce que cela a compliqué votre mission ?

Non, au contraire. Il y avait certes des familles entières à tous les étages de l'hôtel. Mais nos techniques de secours ne varient jamais en fonction de l'âge des victimes. En général, les évacuations d'enfants sont plus simples à effectuer car nous pouvons les transporter dans nos bras. C'est d'ailleurs de cette manière que trois d'entre eux, qui logeaient au sixième étage avec leur mère, ont été sauvés in extremis.


Un complément aux hébergements d'urgence [LE MONDE]
L'hôtel ravagé par les flammes fait partie des quelques meublés restant encore à Paris et de plus en plus utilisés par l'Etat et la mairie de Paris pour pallier l'insuffisance d'hébergements d'urgence. Les services parisiens de l'aide sociale à l'enfance (ASE) y ont recours pour placer des familles avec enfants, expulsées ou sans logement. En 2004, selon Gisèle Stievenard, adjointe (PS) au maire de Paris, chargée de la solidarité et des affaires sociales, la ville a consacré 9,5 millions d'euros au paiement de prises en charge hôtelières. Un budget qui a permis de loger, dans 850 chambres, 750 familles (1 000 adultes et 1 500 enfants). L'Etat a lui-même de plus en plus recours à ces hôtels pour loger des familles étrangères déboutées du droit d'asile ou en attente de décision. En juin 2004, 4 734 personnes étrangères, adultes ou enfants, étaient hébergées à l'hôtel, à Paris ou en proche banlieue, les centres d'accueil pour les demandeurs d'asile (CADA) n'offrant que 2 000 places. Le Samu social utilise ainsi une centaine d'hôtels, où les prix varient de 15 à 20 euros par jour et par personne



L'enfer du feu au coeur de la capitale [LE PARISIEN]
Un terrible incendie a tué vingt personnes, dont dix enfants, dans la nuit de jeudi à vendredi. Ce sinistre, sans pareil depuis 32 ans, a ravagé un hôtel du IXe arrondissement habité par des familles immigrées. L'émotion est considérable

LES PRECEDENTS
Drame
Le Parisien, le 16.04.05
2 janvier 2002. Un incendie dans une maison de retraite de Saint-Bonnet-de-Mure (Rhône) provoque la mort de douze personnes âgées. 24 mars 1999. Un camion belge prend feu pour une raison indéterminée, sous le tunnel du Mont-Blanc, provoquant un...

DRAME.
« Les centres d'hébergement d'urgence sont saturés »
Le Parisien, le 16.04.05
PARMI LES CLIENTS du Paris-Opéra, 80 % n'avaient rien du touriste de passage à Paris. Il s'agissait de familles qui vivaient à cette adresse depuis plusieurs mois. Selon les derniers chiffres fournis par la fondation de l'abbé Pierre, près de 5 000...

PHOTO.
Surpris dans leur sommeil
Le Parisien, le 16.04.05
PARIS (IXe), DANS LA NUIT DE JEUDI A VENDREDI. Les pompiers ont été prévenus à 2 h 20 et ont mis très peu de temps à se rendre sur les lieux de la tragédie. La plupart des victimes dormaient à cette heure fort tardive et ont été surprises et prises de...

DRAME.
La douleur et la colère des proches des victimes
Le Parisien, le 16.04.05
LE REGARD perdu sur la noria de véhicules de secours qui l'entourent, Bintu Coulibaly ne lâche son téléphone portable que pour essuyer une larme. « Je viens de rappeler la préfecture. Ils ne peuvent pas me dire où est ma cousine. Elle habitait dans une...

DRAME.
Le système électrique devait être révisé
Le Parisien, le 16.04.05
DANS LE CADRE du respect des règles de sécurité contre les risques d'incendie, l'hôtel Opéra avait donné lieu à neuf visites de contrôle depuis 1978. La dernière remonte au 24 mars dernier et s'est effectuée en présence de l'exploitant Rachid K... Selon...

DRAME.
« Je me suis réfugié sur la corniche avec mon bébé sur le ventre »
Le Parisien, le 16.04.05
DES CRIS ÉPOUVANTABLES résonnent dans la cour de la mairie du IX e arrondissement. Au 2 e étage, une femme hurle, folle de douleur. Elle vient d'apprendre la mort d'un proche, décédé dans l'incendie de l'hôtel Paris-Opéra. Le bras en écharpe sous un...


2 heures du matin, l'immeuble s'embrase
Le Parisien, le 16.04.05
C'est en pleine nuit que le feu se déclare au premier étage de l'hôtel Paris Opéra au 76, rue de Provence. Malgré l'intervention rapide des secours, certains occupants affolés vont se jeter dans le vide pour échapper aux flammes. ...

DRAME.
Scènes d'horreur au milieu du brasier
Le Parisien, le 16.04.05
«UNE SITUATION de guerre. » Ancien pompier de Paris reconverti à la tête de la sécurité incendie des Galeries Lafayette, Alfred Millot a vu l'horreur dans la nuit de jeudi à vendredi. Arrivé au pied du 76, rue de Provence cinq minutes après le...




Poursuite des recherches dans l'hôtel parisien incendié qui a fait 21 morts
[LE POINT]

PARIS (AFP) - Les recherches se poursuivaient samedi dans les décombres de l'hôtel parisien ravagé par un incendie dans la nuit de jeudi à vendredi, qui a fait au moins 21 morts, dont dix enfants, a-t-on appris auprès des pompiers de Paris.
Le cadavre d'une femme, non encore identifiée, a été découvert vendredi soir dans les décombres de l'hôtel portant le bilan provisoire à 21 morts, a-t-on appris samedi auprès de la préfecture.

Conduites par une équipe de 18 hommes, les recherches "avancent lentement car les pompiers doivent sécuriser la zone" pour prévenir tout redémarrage du sinistre, a-t-on précisé.

L'incendie de l'hôtel Paris-Opéra (9ème arrondissement) a fait 21 morts, 11 blessés graves et 42 blessés légers, selon un bilan provisoire. Le sinistre, probablement d'origine accidentelle, est le plus meurtrier dans la capitale depuis 32 ans. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "homicides involontaires".

L'hôtel de six étages et de 32 chambres, le Paris Opéra, situé 76 rue de Provence, une rue étroite à l'arrière des Galeries Lafayette, accueillait, selon la Mairie de Paris, 79 personnes mal logées, notamment africaines. Selon la préfecture de police, il ne pouvait légalement en recevoir que 61.

Soixante-cinq personnes y avaient été placées par le Samu social et l'Etat, quatorze par le département de Paris. Quelques touristes étrangers étaient également descendus dans cet établissement bon marché.

Sur place, les spécialistes du laboratoire central, ont entamé constatations et prélèvements pour vérifier l'hypothèse selon laquelle le feu serait parti d'un micro-ondes au premier étage avant de se propager très vite vers les étages supérieurs par les cages d'escalier et d'ascenseur.

Appelés à 02H20 par des pompiers des Galeries Lafayette, les sapeurs-pompiers déclenchent dix minutes plus tard le plan rouge.

Plusieurs témoins ont rapporté des scènes d'horreur, à l'image de Laure, une prostituée de 41 ans qui, depuis un hôtel mitoyen de la rue de Provence, a entendu les "hurlements et les appels au secours" des personnes surprises en pleine nuit par le feu. Certaines ont sauté par les fenêtres s'écrasant "dans un bruit sourd" quelques mètres plus bas.

Selon la préfecture de police, un contrôle de sécurité, notamment d'incendie, mené le 24 mars dans l'hôtel, avait conclu à la nécessité de procéder à des améliorations "ne faisant pas obstacle à la poursuite de l'exploitation de l'établissement". L'hôtel de 5e catégorie (accueil de moins de 100 personnes) était soumis au règlement de sécurité contre les risques d'incendie et à des contrôles réguliers.
Un commandant des sapeurs-pompiers Christophe Varennes, a souligné que le bilan aurait été moins lourd si les résidents étaient restés dans les chambres et n'avaient pas tenté d'échapper aux flammes, nombre d'entre eux ayant sauté par les fenêtres.

Le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin, puis Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale, le maire de Paris Bertrand Delanoë, se sont succédé sur les lieux. Le président Jacques Chirac a exprimé son "sentiment d'horreur" et son "émotion" après l'incendie qui "constitue une catastrophe parmi les plus douloureuses qui aient endeuillé Paris".

Selon la préfecture de police, les blessés recensés, dont certains d'entre eux présents dans un hôtel mitoyen l'étaient très légèrement, appartiennent à dix nationalités: française, sénégalaise, portugaise, ivoirienne, américaine, canadienne, ukrainienne, tunisienne, algérienne et yougoslave




Incendie : manif de Droit au logement [LE NOUVEL OBSERVATEUR]
Une centaine de militants du DAL ont manifesté à Paris en hommage aux victimes de l'incendie qui a fait 21 morts dans un hôtel parisien.
Une centaine de militants de Droit au logement (DAL) manifestaient vendredi 15 avril en fin d'après-midi près de l'hôtel Paris Opéra à Paris en hommage aux 21 victimes de l'incendie, dénonçant également la "précarité" dans laquelle vivaient ses occupants.
"On est venu pour rendre hommage aux victimes et pour apporter notre soutien à leurs familles, mais également pour dénoncer la situation des gens qui vivaient ici, dans la précarité. Ces hôtels bon marché ne sont pas adaptés à la vie de famille. Autant de morts dans un incendie, ce n'est pas normal", a déclaré le président du DAL Jean-Baptiste Eyraud.

"Un danger accru"

"Il y a un danger accru quand on met des familles dans ces hôtels", a-t-il ajouté.
Les manifestants se sont rassemblés dans le calme vers 17H45 à l'angle de la rue de Mogador et de la rue de Provence (IXe), ralentissant fortement la circulation, à une vingtaine de mètres de l'hôtel Opéra où les pompiers poursuivaient leurs recherches et dont l'accès était barré par un cordon de sécurité.
Des tracts demandant au maire de Paris et du préfet de Paris de "reloger en urgence les sinistrés" ont été distribués aux passants
Il faut qu'ils soient relogés et pas placés dans des structures provisoires. Ils l'ont assez été, on a vu aujourd'hui ce que ça donne", a insisté le président du DAL.
Un nouveau bilan provisoire établit samedi matin de l'incendie probablement d'origine accidentelle, était de vingt et un morts




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venerdì 15 aprile 2005 - ore 23:01


°INCENDIO ASSASSINO NEL CUORE DI PARIGI°
(categoria: " Vita Quotidiana ")




Incendie d'un hôtel parisien : 20 morts [LE MONDE]
L'incendie a complètement ravagé le Paris-Opéra, un hôtel de six étages situé 76 rue de Provence (IXe), à l'arrière des Galeries Lafayette. Les pompiers, appelés à 2 h 20, ont déclenché dix minutes plus tard le plan rouge, qui prévoit une vaste mobilisation des secours médicaux. Plus de 250 sapeurs-pompiers et membres des services médicaux d'urgence (Samu), 57 engins, dix petites lances, huit ambulances de réanimation, avaient été dépêchés sur les lieux.

Des spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police de Paris se sont rendus sur place pour déterminer les causes de ce sinistre qui a entièrement détruit l'intérieur de cet hôtel modeste de six étages habité par 76 personnes, en majorité des familles nombreuses d'origine africaine, selon des témoins interrogés par l'AFP. "Plusieurs enfants" figurent parmi les morts, a indiqué le porte-parole des pompiers, le capitaine Laurent Vibert.

Selon les sapeurs-pompiers, le bilan provisoire donné peu avant 5 heures était susceptible de s'aggraver, certains blessés étant polytraumatisés ou gravement intoxiqués. Le feu a été éteint à 5 h 45 mais les pompiers procédaient encore à des reconnaissances dans les deux derniers étages de l'hôtel, où il restait beaucoup de fumée.

Les sapeurs-pompiers, qui déplorent eux-mêmes deux blessés légers, sont venus à bout de l'incendie en l'attaquant avec quinze lances, depuis la rue de Provence, une rue étroite, située à l'arrière du boulevard Haussmann dans le quartier des grands magasins et depuis la cour intérieure de l'hôtel.

ZONE MORTUAIRE DANS LES GALERIES LAFAYETTE

Parmi les blessés des polytraumatisés, qui avaient sauté par les fenêtres du bâtiment, des brûlés et des personnes intoxiquées par les fumées ont été provisoirement installés dans un poste médical avancé (PMA), l'équivalent d'un hôpital de campagne, à l'intérieur des Galeries Lafayette. Escortés par des motards, ils ont ensuite été évacués vers les hôpitaux de la capitale. Une zone mortuaire a été installée dans le PMA.

Le plan rouge correspond à une organisation des secours médicaux engagés en cas d'un nombre important de victimes pour permettre, sous l'autorité du médecin-chef des sapeurs-pompiers, le tri des blessés et les premiers soins sur place ainsi que leur acheminement dans les hôpitaux pré-alertés. Le plan rouge prévoit d'importants moyens médicaux de la brigade des sapeurs-pompiers et du Samu de Paris.

Les sapeurs-pompiers de Paris ont combattu l'incendie pendant plusieurs heures. Le ministre de l'intérieur Dominique de Villepin s'est rendu sur les lieux. L'incendie a eu comme témoins plusieurs prostituées qui travaillent dans des petits hôtels, proche de l'hôtel incendié. L'une d'elles, Laure, 41 ans, qui se trouvait dans un petit hôtel mitoyen a raconté à l'AFP les "hurlements et les appels au secours" des personnnes surprises en pleine nuit par le feu et dont certaines ont sauté par les fenêtres, s'écrasant "dans un bruit sourd" quelques mètres plus bas. Cette femme brune a raconté avoir aidé, avec d'autres femmes, un résident de l'hôtel en feu à sortir par un Velux (grand vasistas) situé en haut de l'immeuble.

Plusieurs corps ont été découverts dans les chambres et peu avant 4 h 30, un sapeur-pompier redescendait, par la grande échelle, avec de grande difficultés le corps d'une femme.




SAUTS DANS LE VIDE [LE PARISIEN]
Le préfet de police, Pierre Mutz, a souligné que cet établissement ne posait pas "a priori" de problèmes de sécurité.

Le feu a éclaté vers 02h10, pour des raisons inconnues, dans les étages inférieurs du bâtiment qui ne possédait qu'une seule cage d'escalier et dont plusieurs chambres n'avaient pas de fenêtre.

Les 76 personnes qui se trouvaient dans l'immeuble se sont rapidement trouvées prises au piège et une partie de la cage d'escalier s'est effondrée.

Les témoins ont décrit les scènes de panique des occupants, dont certains ont sauté dans le vide des étages supérieurs.

"C'est un incendie très grave, comme on en voit rarement à Paris", a déclaré un porte-parole des pompiers. "Le feu aurait débuté dans les étages inférieurs, créant une 'cheminée' par la cage d'escalier", a-t-il ajouté.

"Il s'agit d'un des incendies les plus meurtriers de ces dernières années à Paris", a déclaré un porte-parole de la Croix-Rouge.


Incendie meurtrier au cœur de Paris [LE FIGARO]
Zone mortuaire dans les Galeries Lafayette

Parmi les blessés figuraient des polytraumatisés, qui ont sauté par les fenêtres du bâtiment, des brûlés et des personnes intoxiquées par les fumées. Installés dans un poste médical avancé, l'équivalent d'un hôpital de campagne, à l'intérieur des Galeries Lafayette. Escortés par des motards, ils ont ensuite été évacués vers les hôpitaux de la capitale. Une zone mortuaire a été installée dans le PMA.

Le plan rouge correspond à une organisation des secours médicaux engagés en cas d'un nombre important de victimes pour permettre, sous l'autorité du médecin-chef des sapeurs-pompiers, le tri des blessés et les premiers soins sur place ainsi que leur acheminement dans les hôpitaux pré-alertés. Le plan rouge prévoit d'importants moyens médicaux de la brigade des sapeurs-pompiers et du Samu de Paris.

Les sapeurs-pompiers de Paris, placés sous les ordres du commandant des opérations de secours, le colonel Bernard Fontan, et en présence du général de la brigade, Bernard Périco, ont combattu l'incendie pendant plusieurs heures.

Le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin s'est rendu sur les lieux.

L'incendie a eu comme témoins plusieurs prostituées qui travaillent dans des petits hôtels, proche de l'hôtel incendié. L'une d'elles, Laure, 41 ans, qui se trouvait dans un petit hôtel mitoyen a raconté les «hurlements et les appels au secours» des personnnes surprises en pleinte nuit par le feu et, dont certaines ont sauté par les fenêtres s'écrasant «dans un bruit sourd» quelques mètres plus bas. Cette femme brune a raconté avoir aidé, avec d'autres femmes, un résident de l'hôtel en feu à sortir par un Velux situé en haut de l'immeuble


15 avril - Grave incendie à Paris [L'EXPRESS]
Au moins quinze morts, dont quatre enfants et un bébé, et plus d'une cinquantaine de blessés, dont treize très gravement, brûlés ou intoxiqués par la fumée: c'est le lourd bilan de l'incendie qui a ravagé, ce vendredi dans la nuit, l'hôtel Paris-Opéra, rue de Provence, à Paris. Un hôtel occupé en partie par des familles immigrés, placées là, en attente de leur relogement, par les services municipaux. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers et secouristes, mobilisés en grand nombre, n'ont pu que constater le décès des premières victimes, qui avaient tenté d'échapper aux flammes en sautant par les fenêtres. L'incendie n'a été circonscrit qu'aux premières lueurs de l'aube



20 morts dont 10 enfants dans l'incendie d'un hôtel à Paris [LE POINT]
L'incendie qui a ravagé un hôtel du IXe arrondissement de Paris, dans la nuit de jeudi à vendredi, a fait vingt morts, dont dix enfants, et onze blessés graves, selon un nouveau bilan de la Préfecture de police.
Il s'agit de l'un des incendies les plus meurtriers à Paris de ces vingt dernières années.

En fin de matinée, les sapeurs-pompiers poursuivaient leurs recherches dans les étages supérieurs de l'établissement.

Selon le maire (PS) du 9eme arrondissement, Jacques Bravo, sept familles de l'hôtel incendié avaient été logées par le Samu social, trois par la ville de Paris et de trois à cinq familles par "des associations caritatives comme l'ordre de Malte".

Le commandant des sapeurs-pompiers Christophe Varenne a pour sa part précisé que l'hôtel détruit avait fait l'objet d'un contrôle de la Préfecture de police le mois dernier, destiné à contrôler la conformité des installations. S'il y avait eu un problème, l'hôtel aurait été fermé", a-t-il déclaré.

Jacques Bravo, venu adresser un message de soutien aux proches des victimes à la cellule d'urgence médico-psychologiqe, a indiqué qu'il avait "dégagé le nombre de logements qu'il fallait" pour le relogement des victimes.
La totalité des familles seront relogées" dans de "petits hôtels" du IXe arrondissement ou au "centre Baudricourt, la structure d'accueil habituelle de la ville de Paris en cas d'incendie", a-t-il ajouté, soulignant que "tout est prêt, dès maintenant".

Ces relogements sont une "solution d'urgence", "des solutions à long terme seront envisagées", a-t-il ajouté.

Enfin, un numéro vert a été mis en place par la préfecture de police de Paris (PP) pour les familles des victimes hospitalisées.

Ce numéro vert, 08 11 00 06 75, est uniquement réservé aux familles des blessés, a précisé la préfecture.

L'incendie a complètement détruit le Paris-Opéra, un hôtel de six étages situé 76 rue de Provence (IXe), à l'arrière des Galeries Lafayette. Les pompiers, appelés à 02H20, ont déclenché dix minutes plus tard le plan rouge, qui prévoit une vaste mobilisation des secours médicaux. Plus de 250 sapeurs-pompiers et secouristes du Samu, 57 engins, dix petites lances, huit ambulances de réanimation, sont intervenus.

Les sapeurs-pompiers de Paris, dont trois ont été légèrement blessés, ont combattu l'incendie pendant plusieurs heures.

Le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin s'est rendu sur les lieux.

Plusieurs corps ont été découverts dans les chambres et peu avant 04h30, un sapeur-pompier redescendait, par la grande échelle, avec de grande difficultés le corps d'une femme.

Des spécialistes du laboratoire central de la préfecture de police de Paris se sont rendus sur place pour déterminer les causes de ce sinistre qui a entièrement détruit l'intérieur de cet hôtel modeste.

Les services de la préfecture de police ont recensé, provisoirement, des blessés de sept nationalités, française, sénégalaise, portugaise, ivoirienne, américaine, ukrainienne et tunisienne.
Peu avant le lever du jour, les sapeurs-pompiers luttaient encore contre l'incendie en l'attaquant avec quinze lances, depuis la rue de Provence, une rue étroite située à l'arrière du boulevard Haussmann et depuis la cour intérieure de l'hôtel.

Parmi les blessés figurent des polytraumatisés, qui ont sauté par les fenêtres du bâtiment, des brûlés et des personnes intoxiquées par les fumées. Ils ont été installés dans un poste médical avancé (PMA), l'équivalent d'un hôpital de campagne, à l'intérieur des Galeries Lafayette, près du rayon des cosmétiques. Escortés par des motards, ils ont ensuite été évacués vers les hôpitaux de la capitale. Une zone mortuaire a été installée dans le PMA.

Le plan rouge correspond à une organisation des secours médicaux engagés en cas d'un nombre important de victimes pour permettre, sous l'autorité du médecin-chef des sapeurs-pompiers, le tri des blessés et les premiers soins sur place ainsi que leur acheminement vers les hôpitaux pré-alertés. Le plan rouge prévoit d'importants moyens médicaux de la brigade des sapeurs-pompiers et du Samu de Paris.

A 07h30, de la fumée sortait encore des deux derniers étages tandis que les employés des grands magasins commençaient à arriver au travail.




Vingt morts dans l'incendie d'un hôtel à Paris cette nuit [LE NOUVEL OBSERVATEUR]
Vingt personnes, dont dix enfants, ont été tuées et près d'une soixantaine blessées, dont treize très grièvement, lors d'un incendie - l'un des plus meurtriers à Paris ces vingt dernières années - qui a ravagé dans la nuit de jeudi à vendredi un hôtel habité par des familles immigrées.
L'incendie a complètement détruit le Paris-Opéra, un hôtel de six étages situé 76 rue de Provence (IXe), à l'arrière des Galeries Lafayette. Les pompiers, appelés à 02H20, ont déclenché dix minutes plus tard le plan rouge, qui prévoit une vaste mobilisation des secours médicaux. Plus de 250 sapeurs-pompiers et secouristes du Samu, 57 engins, dix petites lances, huit ambulances de réanimation, sont intervenus.
Selon les témoignages recueillis près de l'hôtel, situé dans le quartier des grands magasins, non loin de la gare Saint-Lazare et de l'Opéra, le sinistre a provoqué des scènes de panique : "J'ai vu des gens sauter, notamment un homme depuis le 3ème étage et d'autres du 1er. il y avait des scènes de panique", a raconté une femme, qui a assisté à l'incendie
L'incendie a eu comme premiers témoins plusieurs prostituées qui travaillent dans des petits hôtels, proches de l'hôtel incendié. Publicité

L'une d'elles, Laure, 41 ans, se trouvait dans un petit établissement mitoyen.

Appels au secours

Elle a raconté les "hurlements et les appels au secours" des personnes surprises en pleine nuit par le feu et, dont certaines ont sauté par les fenêtres s'écrasant "dans un bruit sourd" quelques mètres plus bas. Cette femme brune a ajouté avoir aidé, avec d'autres femmes, un résident de l'hôtel en feu à sortir par un Velux (grand vasistas) situé en haut de l'immeuble.
Les sapeurs-pompiers de Paris, dont trois ont été légèrement blessés, ont combattu l'incendie pendant plusieurs heures.
Le ministre de l'Intérieur Dominique de Villepin s'est rendu sur les lieux.
Plusieurs corps ont été découverts dans les chambres et peu avant 04h30, un sapeur-pompier redescendait, par la grande échelle, avec de grande difficultés le corps d'une femme.

"Origine accidentelle"

L'incendie est "sans doute d'origine accidentelle" mais "indéterminée", a-t-on appris de source policière.
Les spécialistes du Laboratoire central n'ont "trouvé en l'état et selon les tout premiers éléments de l'enquête, aucun élément laissant penser qu'il s'agit d'un incendie criminel", selon cette source.
L'enquête de la brigade criminelle s'avère longue et difficile car il faudra, a-t-on ajouté, entendre tous les témoins et accéder aux lieux, ce qui, "pour l'instant, s'avère impossible".
L'incendie a entièrement détruit l'intérieur de cet hôtel modeste habité par 76 personnes, en majorité des familles nombreuses d'origine africaine, selon des témoins.
Selon le préfet de police Pierre Mutz, l'hôtel ne posait "a priori" pas de problème de sécurité.
Les services de la préfecture de police ont recensé, provisoirement, des blessés de sept nationalités, française, sénégalaise, portugaise, ivoirienne, américaine, ukrainienne et tunisienne.

Polytraumatisés

Peu avant le lever du jour, les sapeurs-pompiers luttaient encore contre l'incendie en l'attaquant avec quinze lances, depuis la rue de Provence, une rue étroite, située à l'arrière du boulevard Haussmann et depuis la cour intérieure de l'hôtel. Parmi les blessés figurent des polytraumatisés, qui ont sauté par les fenêtres du bâtiment, des brûlés et des personnes intoxiquées par les fumées.
Ils ont été installés dans un poste médical avancé (PMA), l'équivalent d'un hôpital de campagne, à l'intérieur des Galeries Lafayette, près du rayon des cosmétiques. Escortés par des motards, ils ont ensuite été évacués vers les hôpitaux de la capitale. Une zone mortuaire a été installée dans le PMA.
Le plan rouge correspond à une organisation des secours médicaux engagés en cas d'un nombre important de victimes pour permettre, sous l'autorité du médecin-chef des sapeurs-pompiers, le tri des blessés et les premiers soins sur place ainsi que leur acheminement vers les hôpitaux pré-alertés. Le plan rouge prévoit d'importants moyens médicaux de la brigade des sapeurs-pompiers et du Samu de Paris.
A 07h30, de la fumée sortait encore des deux derniers étages tandis que les employés des grands magasins commençaient à arriver au travail.

Une seule issue

Les sapeurs-pompiers ont par ailleurs précisé que l'hôtel ne comportait qu'une seule issue, la porte principale. Ils ont cependant ajouté que ce type d'établissement est "régulièrement contrôlé" par la préfecture de police, et que les règlements en vigueur n'imposent par obligatoirement plusieurs issues.
Ces règlements prennent en compte l'année de construction de l'hôtel et le nombre de personnes qu'il peut accueillir, selon la même source.
Par ailleurs, toujours selon les sapeurs-pompiers sur place, le nombre de victimes aurait été moins important si les résidents de l'hôtel étaient restés dans leur chambre, s'ils n'avaient pas cherché à s'enfuir.
Peu après 08h00, Les pompiers éprouvaient des difficultés pour se rendre aux 5e et 6e étages de l'hôtel, le plancher menaçant de s'effondrer.
Une cellule psychologique a été mise en place par la Croix-Rouge à proximité de l'hôtel. Selon le directeur du département de l'urgence et du secourisme, Pierre Boutonnet, les gens sont "prostrés, certains pleurent, ils ne comprennent pas ce qui leur arrive. Ce sont des familles, des gens qui se connaissaient".

Ville de Paris

Parmi les 76 personnes qui habitaient l'hôtel Paris-Opéra, sept familles étaient logées par le Samu social, trois par la ville de Paris et trois à cinq autres "par des associations caritatives comme l'ordre de Malte", a déclaré Jacques Bravo, maire (PS) du IXe arrondissement de Paris.
"La totalité des familles seront relogées" dans de "petits hôtels" du IXe arrondissement ou au "centre Baudricourt, la structure d'accueil habituelle de la ville de Paris en cas d'incendie", a-t-il ajouté, soulignant que "tout est prêt, dès maintenant".
Ces relogements sont une "solution d'urgence", "des solutions à long terme seront envisagées", a-t-il ajouté


PRIMA DELL'INCENDIO


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venerdì 15 aprile 2005 - ore 00:41



(categoria: " Vita Quotidiana ")


NOTTE SPRITZETTI MENEFREGHISTI


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giovedì 14 aprile 2005 - ore 23:41



(categoria: " Vita Quotidiana ")


sentite cari ospiti, andate a funk***, ok?

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giovedì 14 aprile 2005 - ore 23:18



(categoria: " Vita Quotidiana ")


CAZZO. ogni cazzo di sera cosi. dopo le 23 mi prende il panico, la tristezza!
BASTAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!


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giovedì 14 aprile 2005 - ore 13:57


LA NOTTE PIU LUNGA IN PARIS..
(categoria: " Vita Quotidiana ")


Arriviamo all'ultima serata. Il venerdi. Illy si aspettava fosse intermanete dedicata a lei e al suo chou dato ke era l'ultima e dato ke nei gg passati nico aveva lavorato tanto tanto..
Nico arriva a casa, io gli faccio le solite feste ke farebbe un cagnolino fedele al suo padroncino.. dopo meno di un minuto mi comunica ke il suo caro amiketto vorrebbe venire a mangiare lì.. e mi fa "ke gli dico?".. cioè, CAZZO, e me lo kiede anke? c'era motivo di fare domande del genere qndo sapeva ke era la nostra serata? Illy comincia a incazzarsi, ma cerca di nn darlo a vedere.. Lui aggiunge "io posso stare con tutti e due".. E ALLORA, A QSTO PUNTO ILLY NN RIESCE PIU A STARE CALMA E SERENA. Segue un mio monologo in francese, alquanto colorito..
Alla fine restiamo solo io e lui (ci mankerebbe), mais je fais la tete, je boude.. nn gli rivolgo la parola. Un po mi do la colpa. Qndo era rientrato stavo gurdando alla tele il gioco dei pacchi versione francese; è un programma ke detesta. Io nn lo stavo guardando perke mi piaceva, ma perke mi rikorda la mia mamma .. tutto qui, solo ke lui nn l'ha capito. Se aggiungiamo il fatto ke era alquanto stressato dal lavoro e la casa puzzava perke i vicini arabi o turki si son messi a cucinare skifezze, beh.. ecco.. nico nn era sereno. per nulla direi.
Mi sono preparata tranquillamente perke dovevamo andare prima a Bastille a incontrare gli altri e poi in disco..
eheheh.. io sempre piu incazzata perke mi rikordavo qlle parole (io posso stare kon tutti e due).. lui ke mi abbracciava, mi fissava mentre mi toglievo le soppraciglie, mi ha fatto il caffé.. mi rikordava ke era l'ultima serata. Azz, appunto per qllo certe kose nn avrebbe dovute dirle.
Usciamo, io sempre muta (e ki mi conosce sa, ke se sto muta, vuol dire ke ho il fuoco dentro ) in metro nn mi sono seduta vicino a lui, anzi, gli ho dato di spalle e esco da un'altra porta rispetto a qlla piu vicino a lui.. mi incammino.. ma realizzo ke nico nn c'era! Le porte del metro si stavano rikiudendo e lui pacifico e sereno era ankora seduto, a pensare a nn so cosa.. io grido "NICOOOOOOOO", lui si accorge ma era troppo tardi. ciao ciao nico! BEH! KE FACCIO?
ok, vado nel senso contrario e lo aspetto, ma poi penso ke konoscendolo è anke capace di ritornare a piedi.. e cosi esco, tanto ci dovrebbero essere gli altri. cerco e cerco ma nn trovo nessuno e cosi cominciano le mie vasche per tutte le uscite ke ci sono a Bastille.. nico comincia a kiamarmi ma nn gli risp xke ho poki centesimi, lui nn puo mandare mex.. e cosi voilà, ci bekkeremo prima o poi!!!!!!
Alla fine, dopo ben 45 minuti finalmente lo becco, comincia a ridere e io vado su tutte le furie. MA CAZZO! Lui lo kiamava sorridere, io ridere. Gli ho detto "t'en fais pas, Paris me protège" "nn preoccuparti, Parigi mi protegge" e ci siamo incamminati con gli altri verso i baretti di Bastille.. da qui in poi io ero sempre incazzata, ma devo ammettere ke mi trattenevo dal ridere.. Nn vedevo nico così dolce da un bel po.. dentro di me dicevo "dai, facciamolo penare ankora un po".. siamo andati in disco, al BARRIO LATINO, io sempre intoccabile e lui ke era ai miei piedi.. Ci avevo preso gusto ormai..
Alla fine ci è voluto un divanetto, un cocktail a 10 euro, i suoi "je t'adore,je t'aime,je t'adore et je t'aime" e la musika demente per farmi ritrovare il sorriso! E i suoi amici "FINALLEMENT!" tutto era tornato come doveva essere.. nico faceva le sue battute e io gli mollavo sberle per poi aspettare i suoi baci
Si erano fatte le 2.15.. prendo nico e andiamo in pista.. nemmeno il tempo di scaldarsi ke alle 2.30 accendono le luci e mettono una canzone troppo demente.. ke nico sapeva..
mah, sembrava avessero finito di mettere la musica, ke la serata fosse finita! E MI SEMBRAVA PROPRIO GIUSTO! la gente cominciava a ritirare i cappotti.. pazzesco! erano le 2.30.. e fino al primo metro delle 5.30 ke cavolo facciamo? dove andiamo????

..to be continued..

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giovedì 14 aprile 2005 - ore 13:08


Robe da 23enni..
(categoria: " Vita Quotidiana ")


Ieri sera/notte ho guardato Porta a Porta.. si parlava delle bestie di Satana..
alla fine nn avevo quasi il coraggio di scendere per kiudere a kiave la porta di casa.. ho acceso tutte le luci, e ho dormito kon il mio peluche nel comodino.. ^_^


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mercoledì 13 aprile 2005 - ore 20:27



(categoria: " Vita Quotidiana ")


HO VOLUTO LA BICICLETTA?
E ADESSO PEDALO!



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mercoledì 13 aprile 2005 - ore 17:21



(categoria: " Vita Quotidiana ")


Il mio moroso si prende un pianoforte. Secondo me è scemo, perke oltre a nn avere il tempo per suonarlo, nn so proprio dove potrebbe metterlo.. mah!
Cmq.. continuiamo la cronaca della mia Parigi..
Giovedi sera finalmente serata crepes+tour eiffel.. ossia, la mia serata ideale!
Come al solito io lo guardo, lui fa lo stupidino mentre prapara le crepes, dice un "gros mot" qndo l'uovo gli stava rovinando l'opera d'arte.. mi sgrida perke metto troppa Nutella.. si mette a lavare i piatti kon calma. Ore 22.30 e lui ankora in cucina.. ci vogliono 20 minuti per andare in metro al Trocadero. Da lì la vista è perfetta e almeno la Tour entra tutta in una foto! Ma alle 22.55 comincia a scintillare per 10 minuti, qsto ogni ora.. ed è lo spettacolo più bello secondo me..
finalmente alle 22.40 si decide di lasciare la cucina e partiamo! Nn si era rikordato ke la mia tour scintillava, e quindi abbiamo fatto le corse nei metro e all'uscita.. faccio le scale mobili al metro del Trocadero à toute vitesse.. già intravedo ke ankora scintilla.. ET LA VOILA! ELLE A PAS BOUGE DEPUIS MON DEPART! cerco di skivare tutti i turisti, le scolareske di italiani per arrivare nella terrazza del Trocadero, per vederla da piu vicino.. nn mi volto per vedere se il mio chou mi segue, spero nn mi abbia persa! Mi abbraccia e subito lo metto davanti a me, in linea parallela con la Tour.. lo faccio sempre e ogni volta gli dico "VOILA MES PLUS CHERS TRESORS DE PARIS.. TOI, ET LA TOUR"
Finito di scintillare si sente un "noooooo" di tutti qlli ke sono li attorno, nico vorrebbe gia rientrare.. in effetti faceva anke freddo! Ma restiamo lì ankora un po.. Nico comincia a fare lo stupidino "ouvre tes ailes, vole avec moi.. " "apri le tue ali, vola con me".. e correva dapperttutto urlando.. ke scemottolo.. mi faceva girare come una trottola e io a momenti cadevo!
Al rientro in metro volevo scendere negli champs elysées, la volta prima io ero scesa e lui mi aveva fatto lo skerzo di rimanere su!!!! ma qsta volta mi ha bloccata e abbiamo continuato a sfogliare il giornale ke avevamo trovato nel sedile del metro.. appartamenti in vendita a Parigi..

... to be continued..

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